En attendant, voilà le dernier mailbag de l'offseason.
On y parle même de certaines spécificités comme le neck roll des Linebackers ou le flak jacket des Quarterbacks.
"Mon Riddell Revo Speed il tuuuue !" |
Les facemasks sont presque aussi uniques que les positions. On peut combiner chacun de ces trois aspects :
- La cage principale.
- Closed Cage : 2 ou 3 barres horizontales et une barre verticale. Elle empêche les mains de venir frapper le visage. Préférée des OL et DL.
- Open Cage : 2 ou 3 barres horizontales mais pas de barres verticales. Elle permet un large champ de vision. Préférée des QBs, coureurs, receveurs, LB et DB.
- La protection :
- OPO - Oral Protection Only : protection de la bouche
- JOP - Jaw and Oral Protection : protection de la bouche et de la mâchoire
- NOPO - Nose and Oral Protection Only : protection du nez et de la bouche
- NJOP - Nose, Jaw and Oral Protection : protection du nez, de la bouche et de la mâchoire
- EGOP - Eye Glass and Oral Protection : protection des yeux (visière) et de la bouche
- EGJOP - Eye Glass Jaw and Oral Protection : protection des yeux (visière) de la bouche et de la mâchoire
- FC - Faraday's Cage : la cage de Faraday, le facemask de Justin Tuck.
- Le style :
- R - Reinforced : une barre supplémentaire au facemask pour le renforcer.
- DW - Double Wire : on double les barres pour réduire les espaces.
- SW - Single Wire : on supprime une barre horizontale.
- UB - U-Bar : on ajoute une barre en forme de U au sommet du facemask pour protéger le nez.
- SK - Skill Position Player : la barre horizontale est plus basse et le facemask un peu plus long. Permet une plus grande vision périphérique.
"Osi, je suis ton père !" |
PS : c'était une blague la cage de Faraday hein. Peut-être que Tuck a peur de se prendre un coup de jus.
En 1983, John Elway a été drafté par les Colts après avoir répété qu'il ne jouerait pas pour eux. Au final, il a menacé d'aller jouer au baseball à la place, et les Colts ont fini par l'envoyer à Denver où il a fait la carrière qu'on connaît, pendant que la franchise au fer à cheval déménageait à Indianapolis l'année suivante et attendait l'arrivée de Peyton Manning.
"- Alors Phil, quoi de neuf ? - ... - Moi j'ai gagné deux SB, et toi ? - Ta gueule Eli, ta gueule." |
Le rookie holdout le plus proche de nous reste celui de Michael Crabtree en 2009 qui a trépigné parce que les 49ers ne le payaient au même montant que Darius Heyward-Bey drafté avant lui. Parce que les mocks le donnaient devant, le Crab s'est dit qu'il valait plus, donc il voulait plus. Il a fini par rentrer dans le rang quand il s'est rendu compte qu'aucune équipe ne lui verserait autant de sous que les 49ers s'il décidait de retourner à la draft de l'année suivante.
Car en effet, il est possible pour un joueur de faire un holdout toute une année et de revenir à la draft suivante. Bo Jackson l'a fait en 1986 quand il a été drafté #1 par les Buccs. Il avait également signé au Kansas City Royals du baseball, et quand Tampa Bay lui a demandé de faire un choix entre foot US et baseball, Jackson a choisi le baseball. Il est retourné à la draft 1987 et a été choisi par les Raiders cette fois. Il a eu une bonne carrière dans les deux sports, et les Buccs ont bousillé leur #1 pick.
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"Yeah so what ? Busts gonna... bust." |
En plus elle a le don d'être intéressante et de nous révéler que l'AFL a visiblement apporté une autre chose avec elle. En effet, c'est dans cette ligue concurrente que la fantasy a commencé, et pour être plus précis, elle a germé dans l'esprit de trois personnes affiliés avec une équipe de l'AFL.
Et évidemment, quelle autre équipe que les Oakland Raiders :D ? Faut dire qu'aux débuts de l'AFL, Oakland, ce n'était pas ça du tout. Alors il valait mieux inventer sa propre équipe pour ne pas déprimer.
A l'époque, les transports ne sont pas ce qu'ils sont aujourd'hui, et souvent les équipes de la côte ouest mettent 10/12 heures pour rejoindre la côte est. De ce fait, la ligue groupe souvent les adversaires de la côte est à la suite pour les équipes de la côte ouest, afin que ces dernières ne passent pas leur temps dans les avions. Par exemple, les Raiders vont sur la côte ouest, logent pendant trois semaines sur la côte est le temps de faire leurs trois matchs à l'extérieur, puis reviennent à la maison.
Fans de Fantasy Football, ceci est votre Dieu personnel, Wilfred Winkenbach. Dans un joli cadre pour accrocher au-dessus du lit. |
Sentant qu'ils tiennent quelque chose d'intéressant, les trois compères attendent d'être revenus à Oakland pour inviter des partenaires à rentrer dans cette ligue qui ne compte que huit équipes au début, et qui est exclusivement AFL (pas de NFL avant le merge en 1970).
A l'époque, le système est comme tel : une équipe compte 2 quarterbacks, 4 halfbacks, 2 fullbacks, 4 offensive ends, 2 kick/punt returners, 2 field goal kickers, 2 defensive backs/linebackers and 2 defensive linemen. Les points sont assignés comme tels : 25 points pour un TD à la passe (pour le QB et le receveur), 50 points pour un TD à la course, 25 points pour un field goal, 10 points pour une transformation, et 200 points pour un kickoff, un punt ou une interception retournée pour un TD.
Comme vous pouvez le voir, les points étaient uniquement basés sur des touchdowns, bien loin des spécificités d'aujourd'hui. Et vous pouvez imaginez les totaux atteints à coup de 50 ou 25 points, George Blanda par exemple a terminé la première GOPPPL avec 1430 points vu qu'il faisait QB ET kicker.
Le système n'a fait que se développer depuis pour devenir quasiment cette "autre" saison qui génère autant de médias autour d'elle. Quitte à ce que certains en oublient même l'importance du résultat d'un match pour l'équipe tant que le joueur qu'il a drafté a fait une bonne performance.
Quand on parle d'un receveur qui a du mal à courir ses routes, ça peut vouloir dire plusieurs choses :
Le receveur a de gros problème de compréhension, et il court à droite quand on lui dit de courir à gauche... bon plus sérieusement, il se goure dans son tracé (le QB a dit Zig et il a compris Zag).
Evidemment pour certains receveurs... |
...la route, c'est juste "va là et..." |
"... saute, ça suffira". |
Le poste de receveur, c'est un peu tout ça (et plus), donc ça dépasse le "tu vas de A à B et tu mets les mains en panier". Quelques fois, on va dire d'un receveur qu'il est un vrai Ochocinco qui court ses routes à lui (et c'est pas bien), et quelques fois on va dire "il n'arrive pas à courir ses routes, il a du mal avec les cuts extérieurs" ce qui se travaille.
C'est la fin de ce mailbag. N'hésitez pas à continuer à envoyer des questions, elles seront toutes lues (l'adresse se trouve dans la news d'annonce linkée tout en haut de l'article).
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